Compte rendu des visites sur le site

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Max est retourné à plusieurs reprises sur les lieux de la cache, pour en vérifier l'intégrité.

Le texte ci-dessous est issu de la Troisième édition du livre, pages 51-53. De plus, nous savons (grâce à Monglane) que Max est retourné sur le site changer l'emballage, à une date indéterminée (voir blog de Monglane (http://monglane.wordpress.com/2010/02/17/la-chouette-d\%E2\%80\%99or-a-ete-deterree)).


Compte rendu des visites de Max Valentin sur le site

En novembre 1996, Max Valentin a pris la décision de ne plus retourner sur le lieu où est enterrée la Chouette, et ce jusqu'au jour où celle-ci aura été trouvée. En effet, avant chacun de ses déplacements, les chercheurs s’égaillaient en masse vers tous les coins de France pour faire des trous « tests » sur leurs sites favoris, dans l'espoir qu'au retour de ses visites à la Chouette, Max ferait par Minitel un rapport complet de ses observations. C'était bien sûr pour les chercheurs un moyen indirect de faire valider leurs hypothèses de localisation, et Max a jugé que cette technique --- certes astucieuse --- risquait fort de dévoyer le jeu. De plus, prêchant le respect de la nature, il s’alarmait du fait que l'on puisse volontairement laisser des marques visibles dans des lieux vierges et protégés.

  • À l'occasion de sa première visite, le 24 juillet 1994, Max a remarqué que l'arbuste qu'il avait planté un an auparavant sur la cache de la Chouette était mort. Seule dépassait une tige desséchée de 25 cm de haut.
  • Lors d'une nouvelle visite sur les lieux, le 14 décembre 1994, il a constaté que la tige, rompue à la base, était couchée sur le sol. Elle était toute noire et en putréfaction. Enfin, ayant jeté un coup d'œil aux alentours (100 m à la ronde), Max n'a pas constaté de trace visible d'un éventuel passage de chasseurs de Chouette.
  • Après une nouvelle visite sur le site, le 20 août 1995, il n'a plus trouvé la moindre trace de l'arbuste. À environ 130 m de la cache, la terre avait été remuée, mais il a été impossible à Max d'en déterminer la cause ni l'origine. Il a sondé le sol pour voir si la terre était meuble, mais là encore, il n'y avait pas d'enseignement à en tirer : cette marque aurait aussi bien pu être faite par un chercheur de Chouette que par un animal qui aurait gratté le sol à cet endroit. Si cette marque était le fait d'un chercheur de Chouette, il est évident que le trou avait été parfaitement rebouché et tassé, car il ne subsistait là aucun tumulus (comme c'est généralement le cas lorsqu'on remet de la terre en place dans un trou).
  • Max Valentin est retourné sur les lieux le 29 mars 1996. La cache de la Chouette était intacte, rien n'avait été touché... Il a inspecté les environs pendant cinquante minutes dans un rayon de 150 m autour de la cache, sans rien remarquer de particulier : pas de trou, pas de tumulus, aucune empreinte. D'après ses constatations, rien ne permettait d'affirmer que le site avait été visité par des chercheurs, pelle en main. Ainsi qu'il a été dit ci-dessus, cette visite s'est bornée à un examen dans un rayon de 150 m, donc dans un cercle approximatif de 300 m (un pas = 1 m environ).
  • En novembre 1996, Max est retourné sur le site et a constaté cette fois la présence indubitable d'un trou bouché, ainsi qu'une marque de grattage. Le trou se situait à environ 125 à 130 pas de la cache. Sa « qualité » de trou ne faisait aucun doute, car on y distinguait très nettement des mottes de terre. Ce trou était de forme arrondie et mesurait à peu près 80 cm de diamètre. Il avait été rebouché assez correctement, mais il subsistait un petit tumulus. L'herbe n'était plus maculée de terre, ce qui laissait supposer que ce trou n'était pas très récent et que la pluie avait eu le temps de laver la végétation poussant à sa périphérie. Max a sondé le tumulus, mais sans pouvoir en tirer une quelconque conclusion quant à sa profondeur, la terre étant humide... La marque de grattage, quant à elle, se situait à environ 20 pas de ce trou. Cela pouvait être la trace d'une première tentative de fouilles faite par l'auteur du trou, ou une marque laissée par un animal. Il n'y avait pas de mottes. Des débris végétaux, apportés par le vent, y gisaient. Max Valentin a essayé de sonder le sol à cet endroit, mais sans pouvoir en déduire quoi que ce soit. Le sol était dur à 5 cm de la surface. Il lui a été impossible d'estimer depuis combien de temps cette marque se trouvait là. Ce n'était pas la même que celle remarquée le 20 août 1995, et elle ne se situait pas au même emplacement. Max a arpenté le site dans un rayon de 150 m environ, et y est resté pendant une heure vingt.


D'après Monglane (Source : message n°230 de Monglane publié le 9/11/1996 sur Edelweb) :

Max est allé sur le site, sans doute hier ou ce matin. Voici son compte-rendu de visite:

NOVEMBRE 96 : MAX EST RETOURNE SUR LE SITE ET A CONSTATE QU'IL Y AVAIT UN TROU BOUCHE AINSI QU'UNE MARQUE DE GRATTAGE DANS UN RAYON DE 150 M DE LA CACHE. LE TROU : IL SE SITUAIT A ENVIRON 125 / 130 PAS DE LA CACHE. SA "QUALITE" DE TROU NE FAIT AUCUN DOUTE CAR ON Y DISTINGUAIT TRES NETTEMENT DES MOTTES DE TERRE. CE TROU FAISAIT A PEU PRES 80 CM DE DIAMETRE ET ETAIT DE FORME ARRONDIE. IL AVAIT ETE REBOUCHE ASSEZ CORRECTEMENT, MAIS IL SUBSISTAIT UN PETIT TUMULUS. L'HERBE N'ETAIT PLUS MACULEE DE TERRE, CE QUI LAISSE SUPPOSER QUE CE TROU N'ETAIT PAS TRES RECENT ET QUE LA PLUIE AVAIT EU LE TEMPS DE LAVER LA PETITE VEGETATION POUSSANT AU BORD DE CE TROU. MAX A SONDE LE TUMULUS, MAIS SANS POUVOIR EN TIRER UNE QUELCONQUE CONCLUSION QUANT A LA PROFONDEUR, LA TERRE ETANT HUMIDE. LA MARQUE : ELLE SE SITUAIT A ENVIRON 20 PAS DU TROU. IL ETAIT DIFFICILE DE SAVOIR DE QUOI IL S'AGISSAIT. CELA POUVAIT ETRE LA MARQUE D'UNE PREMIERE TENTATIVE DE FOUILLES FAITE PAR L'AUTEUR DU TROU, OU UNE MARQUE LAISSEE PAR UN ANIMAL. IL N'Y AVAIT PAS DE MOTTES, JUSTE DES TRACES DE GRATTAGE. DES DEBRIS VEGETAUX APPORTES PAR LE VENT Y GISAIENT. MAX A ESSAYE DE SONDER LE SOL A CET ENDROIT, MAIS SANS POUVOIR EN DEDUIRE QUOI QUE CE SOIT. LE SOL ETAIT DUR A 5 CM DE LA SURFACE. IL LUI A ETE IMPOSSIBLE D'ESTIMER DEPUIS COMBIEN DE TEMPS CETTE MARQUE SE TROUVAIT A CET ENDROIT. CETTE MARQUE N'ETAIT PAS LA MEME QUE CELLE REMARQUEE LE 20 AOUT 1995 ET NE SE SITUAIT PAS AU MEME EMPLACEMENT. MAX A ARPENTE LE SITE DANS UN RAYON DE 150 METRES ENVIRON, ET Y EST RESTE PENDANT 1:20 H. MAX A DECIDE DE NE PLUS RETOURNER SUR LES LIEUX JUSQU'A CE QUE LA CHOUETTE SOIT TROUVEE. C'ETAIT DONC SON DERNIER DEPLACEMENT.

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