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MA QUETE

Nombreux sont les chercheurs qui sont persuadés être
proches du but et je fais partie de ceux-là. Pourtant, je me rends compte que je l'ai
été déjà à plusieurs reprises. En octobre 1995, je me suis même déplacé à plus de
400 km de chez moi, pensant trouver sur place les indices qui me manquaient. Je sais
maintenant pertinemment qu'il est inutile de se déplacer si l'on a pas trouvé chez soi
le moyen de localiser l'endroit où est cachée la Chouette au mètre près.

Plus tard, j'ai eu la même certitude pour un autre endroit:
la forêt de La Coubre, tout près de l'Estuaire de la Gironde. Mais là, je ne me
suis pas précipité. J'ai cherché à approfondir le lieu exact... jusqu'au jour où Max
Valentin a indiqué que la cache se trouvait à plus de 100 km des côtes.

Quand je mesure le chemin parcouru depuis, dans la
connaissance supposée des solutions, je me rends compte qu'à chaque désillusion, il a
fallu ré-échaffauder des hypothèses mais qu'à chaque fois je n'ai eu à me
débarrasser que d'une partie de mes acquis. Les zones qui avaient retenu mon attention
étaient en quelque sorte des points de passage obligés. Cela ne m'a pas empêché de me
demander à plusieurs reprises si mes solutions pour les premières énigmes et notamment
la 780 étaient justes. Mais jusqu'à présent cela m'a permis d'aller, chaque fois,
plus loin en avant.
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LE 27
JUIN 1997, J'ECRIVAIS...

Aujourd'hui, j'ai une zone "de la taille d'une
ville moyenne" depuis près de 9 mois. J'ai extrait une quantité impressionnante de reliquats
qui, une fois interprétés m'ont permis de trouver, je pense, le site près duquel
est enterrée la Chouette. Je me suis déplacé à trois reprises sur ce site sans
trouver l'oiseau. Chaque fois, je pensais connaître l'endroit exact de la cache. Je suis
conscient qu'il me manque encore quelques éléments de solution. Par contre je suis sûr
à 100% que cette zone, qui ne se trouve pas à Dabo, est la bonne. Les analogies qui
existent entre la résolution des énigmes au Méga et celle de la zone sont trop fortes
pour que je me sois trompé.DEPUIS...

J'ai continué de progresser. Durant l'été dernier 1997, je
me suis rendu une fois de plus dans la zone (voir l'abum photo).
Mais c'était pour la montrer à mes proches.

Plus tard, j'ai repris tout à zéro. Il me fallait être Sage dès la 530. Petit
à petit, de nouveaux pans de solutions sont apparus sans qu'il soit nécessaire de
remettre en question ce que j'avais trouvé auparavant. Bien au contraire, ces nouveaux
éléments sont venus conforter mes solutions. Depuis le début de l'année 1998, j'ai une
meilleure vision globale des solutions et surtout, la notion que j'ai des reliquats de
décryptage, a beaucoup évolué. Mais est-ce la bonne ? |
ASSOCIATION ?

Que faire quand on est bloqué ? S'associer me direz-vous.
Mais avec qui ? Pour qu'il y ait association, il faut qu'il y ait un apport de part et
d'autre. Un chercheur qui serait exactement au même point que moi - en supposant
que ça puisse se trouver - ne m'apporterait rien si ce n'est un peu plus de certitude sur
mes hypothèses.

Existe-t-il un chercheur qui aurait résolu les énigmes dont
je n'ai pas trouvé la solution et vice-versa ? La probabilité est faible et c'est là
tout le problème. Le jeu est fait de telle sorte que les énigmes s'enchaînent les unes
aux autres et que la résolution de l'une d'entre elles nécessite la connaissance des
précédentes. D'autant plus que la troisième énigme, la 780, n'est pas facile à
déchiffrer. Il ne fait donc aucun doute, comme dans n'importe quelle course, il y a des
gens devant et d'autres derrières.
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TROIS
SOLUTIONS...

1. J'aide un chercheur moins avancé que moi dans l'espoir qu'il me
débloquera. J'ai fait cette démarche - qui n'est pas évidente à priori - et je n'ai
aucun regret pour l'instant. Quand je dis "aider", je veux dire "donner
tout ce que je sais sans restriction". Il ne s'agit pas simplement de petits coups de
pouce, ni de solutions délirantes que l'on voit parfois sur certains forums - c'est à se
demander si leurs auteurs y croient vraiment. Même si les résultats ne sont pas encore
au rendez-vous, la démarche est quand même très positive. L'expérience m'a montré, en
effet, qu'il fallait être très persuasif et argumenter très fort pour qu'un chercheur
abandonne ses idées au profit des votres. Cela vous oblige à clarifier vos idées et ce
ne peut être que profitable. Nous avons ainsi avancé de concert.

2. J'attends qu'un chercheur, plus avancé que moi, vienne
à mon secours parce qu'il est bloqué plus loin (démarche identique à celle
décrite ci-dessus). A ce jour, ça ne s'est jamais produit.

3. Je dois continuer seul jusqu'au bout... |
CONFRONTATION DE ZONE

Quand on possède une zone et qu'on est bloqué depuis des
mois, on souhaite trouver d'autres chercheurs arrivés au même point, au même endroit.
Mais comment faire sans dévoiler ses solutions, sans même dire où est notre zone. Il
faut une méthode non bijective: la transmission d'une information qui, si elle n'est pas
corroborée, ne fournit aucun indice utile sur la zone de l'interlocuteur.

UFO
a eu l'idée du chiffre de la zone. Il s'agit du chiffre des unités de la
"somme" des lettres du nom de la localité la plus proche du centre de la zone,
sur la carte Michelin 989. Cela paraît un peu compliqué mais, en réalité, c'est très
simple.
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Supposons
que la zone soit près de Vézelay. Nous avons V=22, É=5, Z=26... Effectuons la somme :
22+5+26+5+12+1+25 = 96.

Le chiffre à retenir est le chiffre des unités,
c'est-à-dire le 6. Par convention et pour éviter toute ambiguïté, il convient de
prendre la localité telle qu'elle se trouve sur la carte 989, avec l'article s'il y en a
un et en développant au besoin les abréviations telles que "Mont" pour
"Mt", "Saint" pour "St", "Grand" pour
"Grd", "sur" pour "s" ...

Si les chiffres sont différents, il est inutile de
poursuivre, les zones sont différentes. Si les chiffres sont identiques, il est possible
de continuer en prenant la localité la plus proche de la première, toujours sur la carte
989. Au bout de quelques tests positifs, on peut être sûr de l'identité des points de
chute. |
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